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chaque jour qui se lève ...

« Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal. »

3 Octobre 2010, 18:11pm

Publié par sofie

 

« Je suis à la plage là. Je me suis baignée mais pour pas garder mon maillot mouillé, sous ma serviette nouée à la taille, j'ai rien. Oui, oui je te jure ; mais personne ne le sait et y a pas grand monde. »

 

Et bien là tu te trompes ma chérie vu q j'ai tout entendu ce q tu disais à ton téléphone !

 

Vous ne trouvez pas q les gens (et nous compris aussi je suppose), dés qu'ils sont au téléphone ils sont seuls au monde ? Ils font profiter tout le bus, tout le wagon, tout le hall de la banque, tout le rayon du magasin ou toute la plage de leurs conversations inintéressantes.

 

À la plage j'y ai vu un garçon de 10 ans se prénommant Aristide et une fille de pas 10 ans, Léone !

 

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus là dessus ? …

 

J'y ai vu aussi un « fameux » 3 mâts. Magnifique ! Il devait revenir des Voiles de St Tropez.

 

Mercredi, avec Sylvie, on a entreprit d'aller au ciné voir, donc, le dernier film de Julia Roberts.


Séance à 19h25. À 19h15 on était encore chez moi à siroter, pour elle un pastis, et pour moi un martini blanc.


Let's go. De toute façon y aune séance d'1/4 d'h.

Direction Le Cézanne, où on arrive à 19h30 avec comme accueil « salle 4 uniquement rang 1 et 2 ».

Euh, salle 4 c'est nous.


Bon c'est pas grave, on y va.

Arrivées dans la salle obscure illuminée pas l'écran géant de pubs, il ne reste, effectivement, pas bcp de place.

Et même pas 2 à côté. Une au rang 2 et une au rang 6. ça se sert à rien d'aller au ciné ensemble si ce n'est pas pour être assises à côté.

Du coup on rebrousse chemin et on se fait rembourser.

 

Et nous voilà partie dans les rues aixoises. Sylvie voulait voir où se trouvait le Cuba Libre.

Vu que nos boissons avaient été accompagnées de biscuits apéro (et oui on devait voir un film qui durait 2h) on avait pas trop faim.


Alors nous voilà perchées sur nos talons du travail marchant dans les pavés aixois vers le Cuba ; c'est à dire à un bon ¼ d'h du Cézanne.


Une fois devant, ça y est on l'a vu, on redescend au centre ville. Et d'ailleurs l'intérieur du Cuba a bien changée. Avant c'était dans les couleurs orangées rouges, Amériques latines. Là c'est tout gris moderne-moche.


Et le temps de trouver un resto, mes pieds ceux sont ampoulés magnifiquement.

 

On a mangé au Heureux comme Alexandre, (je viens découvrir en cherchant un lien à mettre qu'il s'agit d'une châine) spécialité de fondues. Au choix ; savoyarde, bourguignonne ou pierrade. Le tout accompagné de grosse patates aux herbes enfournées.

C'était un régal. Même si on a ramené l'odeur du graillon à la maison avec nous !

 

Le cinéma ça sera encore pour la prochaine fois.

 

Hier, à midi, j'ai mangé chez Céline&Vincent. C'était bien bon … comme d'hab'.


Et puis en bref : une cliente a écrit 40 orot pour 40 euro ; un autre (de 80 ans) et arrivé avec son entre jambes mouillé de pisse ; le taré (c'est le cas de le dire) a était interné par sa mère à Montperrin (HP de Aix) ; « s'il vous plait madame Olivia, s'il vous plait madame Olivia, qu'est ce vous voulez q je fasse avec q 40 €, donnez moi plus » et tout ça avec l'accent roumain.

 

Le jeune BTS qui me dit « le photocopieur marche plus, j'arrive pas à faire des photocopies », j'arrive et je lis « casier A4 vide » … il fallait simplement remettre du papier. Je vous laisse imaginer ce q je subit toute la journée, ça n'empêche pas qu'il est très gentil mais il faut le surveiller comme un enfant au bord de la piscine. Et c'est épuisant !

Pour ça défense je dirai qu'il a tout juste 18 ans et qu'il n'a jamais travaillé … mais bon ! Y a des limites.

 

Et il dit nickel à tout bout de champs, ça m'insupporte ! Et le truc qui m'énerve le plus je crois, c'est que je suis obligée de lui dire plusieurs fois la même chose. Le matin il me demande un truc, j'y répond. Et l'après midi j'ai droit à la même question.

 

Pour revenir aux choses plus futiles, j'ai eu l'idée d'essayer une chantilly au champagne dans mon siphon. Mais est ce que le gaz du champagne + le gaz de la cartouche ça va pas faire une drôle de truc qui explose ?

 

Et là je lis L'Élégance du Hérisson que Isa et Sylvie m'ont offert pour mon anniversaire. Aux 1eres pages de lis « Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal. » et là je sais q je vais forcement aimer ce livre.

 

Sylvie m'a dit que elle, elle adorait quand Paloma parlait et s'ennuait quand c'était Renée. Elle a même sauté des chapitres entiers de Renée pour continuer à lire du Paloma. A ce qui paraît, Isa a fait pareil.

J'avoue que à la fin du 1er monologue de Paloma j'ai été dessus de retombée sur Renée et de ne pas savoir la suite tout de suite.

Mais ensuite, il s'avère que la suite, c'est le fil rouge, l'intrigue du livre : son futur suicide.

 

En feuilletant le sommaire, je me suis aperçue qu'il y a bcp plus de paroles de Renée que de Paloma, alors je me demande comment elles ont fait.

 

Il est vrai que c'est plus lent de lire Renée.

 

J'avoue aussi qu'il y a certains mots (rares pour moi) dans ce livre que je n'ai pas l'habitude de lire, ce qui ralentie ma lecture.

 

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